
Depuis la rive méridionale du lac Léman, le Chablais déploie ses collines et vallées jusqu’aux célèbres stations de ski de Haute-Savoie. Quelles sont les raisons de l’intérêt indéfectible des investisseurs pour les bords du grand lac alpin.
Quel type d’investisseurs s’intéresse au Chablais ?
Au-delà de son intérêt touristique incontestable, la région du Chablais exerce une attractivité économique tant locale que frontalière. De ce fait, le marché immobilier y est animé par une clientèle hétérogène, présentant des profils très diversifiés. L’investissement locatif dans le neuf est aussi particulièrement actif, stimulé notamment par l’éligibilité des communes bordant le lac au dispositif de défiscalisation Pinel.
Que recherchent les acquéreurs ?
La demande la plus importante dans le secteur du Chablais porte principalement sur des appartements de type T2 et T3. Les biens les plus prisés sont sans surprise ceux situés au bord de l’eau ou offrant une vue sur le lac, mais ce plaisir ne s’obtient qu’en contrepartie d’une valorisation considérable. Les prix de vente sont ainsi susceptibles de s’élever dans des proportions affolantes, notamment pour les logements proposant une terrasse avec vue panoramique sur le Léman. Les recherches des maisons correspondent davantage à des acquéreurs souhaitant investir dans des chalets en montagne, au sein de stations de sports d’hiver comme Les Gets, Morzine ou même jusqu’à Chamonix. Il s’agit alors plutôt de demandes plus ciblées. Ces propriétaires ont pour objectif de faire un investissement patrimonial qu’ils pourront rentabiliser par de la location saisonnière.
Quelle rentabilité peut-on attendre d’un investissement ?
Dans ce secteur privilégié, la location se porte bien. On peut estimer le taux de rentabilité d’un investissement locatif aux alentours de 5 %, hors dispositif Pinel. Cette rentabilité immobilière élevée s’explique par un risque très faible de vacance locative. Les biens proposés à la location trouvent très rapidement preneurs grâce à l’attractivité touristique et économique de cette région frontalière, déjà évoquée. Le seul risque pourrait résider dans un léger enrayement de l’économie suisse.
