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Nouveau DPE : ce qui change en 2026 et 2027

Le gouvernement modifie encore le calcul de la performance énergétique des logements chauffés à l’électricité. Une nouvelle baisse du coefficient d'énergie primaire de l'électricité est prévue, le faisant passer de 1,9 à 1,7 à compter du 1er janvier 2027. C’est la deuxième réforme de ce coefficient qui était de 2,3 avant le 1er janvier 2026.


Depuis sa réforme entrée en vigueur le 1er juillet 2021, le diagnostic de performance énergétique (DPE) repose sur une méthode de calcul conventionnelle, intégrant notamment un facteur de conversion, dit « PEF », entre l’énergie finale consommée par le bâtiment et l’énergie primaire. L’audit énergétique réglementaire s’appuie sur la même méthode de calcul.

L'objectif gouvernemental est de favoriser l'électrification du parc de logements mais l’abaissement du facteur de conversion aura pour effet mécanique d’améliorer la note DPE d’un nombre significatif de logements, avec une réduction de 14 % du nombre de passoires dans le parc locatif privé, soit 125 000, sans compter les 300 000 résidences principales des propriétaires occupants.

Les logements classés F ou G étant soumis à un gel des loyers, conformément à la loi Climat et Résilience, la sortie de l’état de passoire permettra aux bailleurs concernés de reprendre l’indexation annuelle des loyers sur l’indice de référence des loyers (IRL) et, le cas échéant, de procéder à une revalorisation du loyer lors de la relocation.

Cet effet s’appliquera progressivement, au fur et à mesure des années et des relocations, et ne sera pas d’application automatique. Les démarches administratives seront simplifiées via l’attestation automatique sur le site de l’Observatoire des DPE.

À titre comparatif, la révision du PEF de 2,3 à 1,9 avait engendré la sortie du statut de passoire d’environ 275 000 logements du parc locatif. Au total, les différentes réformes du DPE auront fait sortir plus d'un million de logements de la catégorie des passoires énergetiques.

le 30/09/2026
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Réussir son intégration en agence immobilière

Le début d’année est souvent synonyme de renouveau professionnel. En 2026, de nombreux négociateurs immobiliers franchissent le pas : changer d’agence, évoluer dans leur carrière ou démarrer dans une nouvelle structure. Une étape clé, qui peut conditionner la suite du parcours. Comment bien s’intégrer et poser les bases d’une réussite durable ?

Comprendre rapidement son nouvel environnement

Réussir son arrivée dans une nouvelle agence passe d’abord par une phase d’observation active. Organisation interne, outils digitaux, méthodes commerciales, attentes du dirigeant : tout doit être assimilé rapidement pour éviter les faux pas et gagner en efficacité.

Cette compréhension globale permet au négociateur de se positionner correctement et d’adopter les bons réflexes dès le départ.

Apprendre vite et s’adapter

Les premiers mois sont un temps d’apprentissage accéléré. S’appuyer sur l’équipe, demander des retours réguliers et observer les pratiques performantes sont autant de leviers pour progresser rapidement. L’objectif : adapter son savoir-faire à la réalité du terrain et à la culture de l’agence.

Structurer ses premiers mois

Un changement d’agence réussi se prépare et se structure. Définir des objectifs clairs pour les premières semaines, organiser sa prospection, participer activement à la vie de l’agence : autant d’actions qui permettent de créer une dynamique positive et visible.

Cette phase est essentielle pour installer la confiance avec la direction et les collègues.

Miser sur la dimension humaine

Au-delà des outils et des process, l’immobilier reste un métier de relations. Créer du lien avec l’équipe, comprendre les attentes des clients et adopter une posture professionnelle cohérente sont des facteurs clés d’intégration et de performance.

le 30/09/2026
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Chablais : un marché immobilier dynamique

Depuis la rive méridionale du lac Léman, le Chablais déploie ses collines et vallées jusqu’aux célèbres stations de ski de Haute-Savoie. Quelles sont les raisons de l’intérêt indéfectible des investisseurs pour les bords du grand lac alpin.

Quel type d’investisseurs s’intéresse au Chablais ?

Au-delà de son intérêt touristique incontestable, la région du Chablais exerce une attractivité économique tant locale que frontalière. De ce fait, le marché immobilier y est animé par une clientèle hétérogène, présentant des profils très diversifiés. L’investissement locatif dans le neuf est aussi particulièrement actif, stimulé notamment par l’éligibilité des communes bordant le lac au dispositif de défiscalisation Pinel.

Que recherchent les acquéreurs ?

La demande la plus importante dans le secteur du Chablais porte principalement sur des appartements de type T2 et T3. Les biens les plus prisés sont sans surprise ceux situés au bord de l’eau ou offrant une vue sur le lac, mais ce plaisir ne s’obtient qu’en contrepartie d’une valorisation considérable. Les prix de vente sont ainsi susceptibles de s’élever dans des proportions affolantes, notamment pour les logements proposant une terrasse avec vue panoramique sur le Léman. Les recherches des maisons correspondent davantage à des acquéreurs souhaitant investir dans des chalets en montagne, au sein de stations de sports d’hiver comme Les Gets, Morzine ou même jusqu’à Chamonix. Il s’agit alors plutôt de demandes plus ciblées. Ces propriétaires ont pour objectif de faire un investissement patrimonial qu’ils pourront rentabiliser par de la location saisonnière.  

Quelle rentabilité peut-on attendre d’un investissement ?

Dans ce secteur privilégié, la location se porte bien. On peut estimer le taux de rentabilité d’un investissement locatif aux alentours de 5 %, hors dispositif Pinel. Cette rentabilité immobilière élevée s’explique par un risque très faible de vacance locative. Les biens proposés à la location trouvent très rapidement preneurs grâce à l’attractivité touristique et économique de cette région frontalière, déjà évoquée. Le seul risque pourrait résider dans un léger enrayement de l’économie suisse.

le 30/09/2026